Aides au logement étudiant : une mesure injuste qui ne favorise pas l’autonomie des jeunes
Sébastien Le Gall | July 10, 2010François Baroin, ministre du Budget présentait mardi dernier le projet de budget 2011 devant l’Assemblé national. On y apprend alors la fin du cumul de l’Aide Personnalisé au Logement et de la demi-part fiscale.
Lors de son discours sur la jeunesse le 29 septembre dernier, Nicolas Sarkozy déclarait être en faveur d’une politique globale en direction des jeunes facilitant leur accès à l’autonomie et permettant au plus grand nombre d’être formés ou en emploi.
Cette réforme ne va ni dans le sens de la justice sociale ni de la démocratisation de l’enseignement supérieur.
En effet, cette décision injuste ne favorise pas l’accès à l’autonomie des jeunes car elle ne permet pas à chacun de choisir librement son lieu d’études et par conséquent son domaine d’études. Il devra d’abord se tourner vers ses parents et calculer s’il a les moyens ou non d’étudier loin de chez eux.
Enfin, cela ne règle pas le problème de la demi-part fiscale et des inégalités qu’elle génère. C’est pourquoi la Confédération étudiante demande une réforme plus juste et une remise à plat du système pour que la demi-part fiscale soit redistribuée de manière progressive en direction de ceux qui en ont le plus besoin prioritairement.















Après la seconde guerre mondiale, notre pays a fait le choix ambitieux de la solidarité intergénérationnelle, en créant un système de retraite financé par les cotisations sociales afin de permettre à tous de bénéficier d’un revenu de remplacement une fois l’âge de la retraite atteint.
Messieurs, le Gouvernement se présente devant vous au lendemain d’élections générales où la sentence du suffrage universel, notre juge et notre maître à tous, s’est traduite avec plus de puissance et de clarté qu’à aucun moment de l’histoire républicaine. Le peuple français a manifesté sa décision inébranlable de préserver contre toutes les tentatives de la violence ou de la ruse les libertés démocratiques qui ont été son œuvre et qui demeure son bien. Il a affirmé sa résolution de rechercher dans des voies nouvelles les remèdes de la crise qui l’accable, le soulagement de souffrances et d’angoisses que leur durée rend sans cesse plus cruelles, le retour à une vie active, saine et confiante. Enfin, il a proclamé la volonté de paix qui l’anime tout entier. La tâche du Gouvernement qui se présente devant vous se trouve donc définie dès la première heure de son existence. Il n’a pas à chercher sa majorité, ou à appeler à lui une majorité. Sa majorité est faite. Sa majorité est celle que le pays a voulue. Il est l’expression de cette majorité rassemblée sous le signe du Front populaire. Il possède d’avance sa confiance et l’unique problème qui se pose pour lui sera de la mériter et de la conserver.Il n’a pas à formuler son programme. Son programme est le programme commun souscrit par tous les partis qui composent la majorité, et l’unique problème qui se pose pour lui sera de le résoudre en actes. Ces actes se succéderont à une cadence rapide, car c’est de la convergence de leurs effets que le Gouvernement attend le changement moral et matériel réclamé par le pays.
Le 24 Juin prochain s’annonce comme une grande journée de mobilisation contre le projet de réforme des retraites proposé par Eric Woerth, ministre du travail. Le débat organisé par le gouvernement depuis plusieurs semaines sur le sujet a donné lieu à une réforme jugés « injuste » et « inefficace » par l’ensemble des partis de gauches et des syndicats.
La semaine dernière s’achevait les élections dans tous les CROUS de France. La semaine prochaine se terminera la période des élections dans les conseil centraux des universités. Après tant de campagnes, tant de mobilisations et de combats, il me semble important de revenir sur le système démocratique instauré dans les universités française. Système qui, comme nous allons le montrer, tient plus du soviet que de la démocratie.
Revendiqué depuis 1946, le projet d’allocation d’autonomie de l’unef fait débat dans les universités, mais aussi au gouvernement et au sein du parti socialiste. Au delà de la question du financement d’une aide de 800 à 1000 euros pour tous les étudiants, cette revendication défendue dans les CROUS et au CNOUS par le syndicat majoritaire est largement contesté sur le principe même.
Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche lance une enquête nationale au près 90’000 diplômés de 2007 visant à faire le point sur leur insertion professionnelle.
que je prends au sein des socialistes m’ont souvent amenés à me faire reprendre, notamment sur un point : l’unité.






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