Élections Européennes : la section PS d’Orsay a parlé
Sébastien Le Gall | June 23, 2009
Réunion de section ce soir. Il est temps d’aborder le sujet des dernières élections avec le recul que nous pouvons avoir.
Je suis étonné des discussions qui ont eu lieu. Je connais maintenant mieux l’orientation de la section au sein du PS. Elle s’affiche clairement motion E et s’inscrit d’habitude clairement dans la même ligne de pensée que la mienne. Mais ce soir, j’ai été étonné. Étonné de voir qu’aucun ne tapait sur l’autre (les autres motions), que personne ne s’en prenait à Martine Aubry. Alors que faut-il tirer de tout cela?
D’abord que j’ai bien fait de ne pas entreprendre la création d’un collectif pour la rénovation du PS qui en soit vraiment un, juste après les élections. J’aurais probablement été bien peu suivit. Et puis, il faut noter qu’en fait, et c’est bien la preuve que le Parti Socialiste est victime des médias, il n’y a pas de dissidences. Sur le terrain, chez les militants on ne voit pas cette fracture que les journaux et les télévisions nous montrent depuis le mois de décembre dernier. C’est bien la preuve que leParti n’a pas su se tirer d’affaire du piège médiatique. Car s’il fût une époque ou les militants n’étaient pas d’accord entre eux, elle est maintenant révolue. Mais l’image du PS, elle, n’a pas changé.
Je crois que cela est principalement la faute des grandes personnalités du socialisme qui n’ont pas suent, à l’image de Benoit Hamon, se retirer pour en faire profiter le parti.
Il est ressorti de la discussion que beaucoup sont d’accord avec l’idée d’ouverture du parti socialiste. Mais il faut faire attention avec cette idée là. Certains, maintiennent qu’une ouverture à gauche est nécessaire, qu’il fait mettre la barre à gauche au PS. J’ai vu durant ces 3 semaines de nombreux débats pour savoir qu’elle orientation (gauche ou centre) devrait prendre le PS.
Mais en vérité, je suis persuader que tout cela est un faux débat et que nous n’aurons le soutient des électeurs qu’au moment ou notre politique sera elle-même choisie par ses électeurs et sympathisants.
La question n’est pas de mettre la barre à gauche, mais bien de se rapprocher du peuple. Ce n’est pas un hasard si pendant que la côte des partis baisse, celle des syndicats augmente. Ceux sont eux aujourd’hui qui sont proche des gens, qui les écoutent et qui sont là à leur côtés.
Ahmed est étudiant en deuxième année d’économie à l’Univerisité Paris-Sud 11 et publie un point de vu sur la crise économique actuelle qui n’a pas encore été étudié, à savoir : le rapport avec les guerres.
Retour vers le futur. Nous sommes mercredi 13 mai. Avenue Fille du Calvaire. Je viens à peine de décoller mon autocollant Cé, il me faut déjà afficher celui du PS. Il est 20h et je suis très en retard pour le grand randez-vous, l’épreuve, le passage obligé.
Élections européennes toujours. Il faut bien se rendre compte que ce scrutin est le premier auquel fait face l’équipe Aubry. C’est maintenant, à un mois du vote que l’on se rend compte des faiblesses et des atouts.
telle qu’elle est devenue… Mais appliqué à l’Europe.




