Pour en finir avec les raccourcis et les amalgames sur l’immigration en France !
Sébastien Le Gall | August 5, 2010Comme chacun sait, en cet été 2010 les interventions des membres du gouvernement Fillon/Sarkozy ainsi que celles du président de la République lui-même nous poussent à penser que les étrangers, les roms, les gens du voyage, les immigrés, les enfants d’immigrés, etc. seraient la cause de beaucoup de nos malheurs, dont l’insécurité.
Je n’aime pas beaucoup la bataille des chiffres à laquelle se livrent généralement les politiques de droite et de gauche pour justifier leur point de vue. Et habituellement, j’essaye par tous les moyens d’éviter de rentrer dans ce jeux car je préfère la politique à la comptabilité. Néanmoins, puisque j’ai souvent eu l’occasion de débattre avec des politiciens et des amis de droite sur ces sujets là, et que bien souvent on m’a fait remarquer que parce que je ne connaissais pas les chiffres sur le bout des doigts, je ne me rendais pas compte de l’importante responsabilité de l’immigration dans la cause de nos malheurs.
J’ai toujours soutenu que les questions de « perte de nos valeurs Françaises », d’immigration (clandestine ou non), ou de sécurité ne sont que des faux problèmes mis en avant par une partie de la classe politique qui préfère choisir des boucs émissaires plutôt que de d’agir sur les véritables problèmes : emploi, pouvoir d’achat, éducation et enseignement sup, retraite.
Voici donc une série de chiffres qui devraient refroidir les envies de stigmatisation. Ces chiffres je ne les ai pas pris au hasard. Ils sont issus de Wikipédia après vérification minutieuse des sources et croisement d’informations. La plupart sont issus du dernier recensement ou d’enquêtes réalisées par l’INSEE. Je les ai choisi eux, parce qu’ils sont neutres. Ainsi, je n’ai pas voulu faire l’étude de chiffres qui peuvent porter à analyse ou à confusion suivant si ont le prend par la droite ou par la gauche. (exit les chiffres de l’insécurité…). Read the rest of this entry »
















Après la seconde guerre mondiale, notre pays a fait le choix ambitieux de la solidarité intergénérationnelle, en créant un système de retraite financé par les cotisations sociales afin de permettre à tous de bénéficier d’un revenu de remplacement une fois l’âge de la retraite atteint.
Messieurs, le Gouvernement se présente devant vous au lendemain d’élections générales où la sentence du suffrage universel, notre juge et notre maître à tous, s’est traduite avec plus de puissance et de clarté qu’à aucun moment de l’histoire républicaine. Le peuple français a manifesté sa décision inébranlable de préserver contre toutes les tentatives de la violence ou de la ruse les libertés démocratiques qui ont été son œuvre et qui demeure son bien. Il a affirmé sa résolution de rechercher dans des voies nouvelles les remèdes de la crise qui l’accable, le soulagement de souffrances et d’angoisses que leur durée rend sans cesse plus cruelles, le retour à une vie active, saine et confiante. Enfin, il a proclamé la volonté de paix qui l’anime tout entier. La tâche du Gouvernement qui se présente devant vous se trouve donc définie dès la première heure de son existence. Il n’a pas à chercher sa majorité, ou à appeler à lui une majorité. Sa majorité est faite. Sa majorité est celle que le pays a voulue. Il est l’expression de cette majorité rassemblée sous le signe du Front populaire. Il possède d’avance sa confiance et l’unique problème qui se pose pour lui sera de la mériter et de la conserver.Il n’a pas à formuler son programme. Son programme est le programme commun souscrit par tous les partis qui composent la majorité, et l’unique problème qui se pose pour lui sera de le résoudre en actes. Ces actes se succéderont à une cadence rapide, car c’est de la convergence de leurs effets que le Gouvernement attend le changement moral et matériel réclamé par le pays.
Le 24 Juin prochain s’annonce comme une grande journée de mobilisation contre le projet de réforme des retraites proposé par Eric Woerth, ministre du travail. Le débat organisé par le gouvernement depuis plusieurs semaines sur le sujet a donné lieu à une réforme jugés « injuste » et « inefficace » par l’ensemble des partis de gauches et des syndicats.
La semaine dernière s’achevait les élections dans tous les CROUS de France. La semaine prochaine se terminera la période des élections dans les conseil centraux des universités. Après tant de campagnes, tant de mobilisations et de combats, il me semble important de revenir sur le système démocratique instauré dans les universités française. Système qui, comme nous allons le montrer, tient plus du soviet que de la démocratie.
Revendiqué depuis 1946, le projet d’allocation d’autonomie de l’unef fait débat dans les universités, mais aussi au gouvernement et au sein du parti socialiste. Au delà de la question du financement d’une aide de 800 à 1000 euros pour tous les étudiants, cette revendication défendue dans les CROUS et au CNOUS par le syndicat majoritaire est largement contesté sur le principe même.
Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche lance une enquête nationale au près 90’000 diplômés de 2007 visant à faire le point sur leur insertion professionnelle.







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