Être au PS, signifie t-il nécessairement être formaté?
Sébastien Le Gall | December 27, 2009 Plus le temps passe, et plus la situation se dégrade au sein du Parti Socialiste. Mes avis, mes opinions et les positions
que je prends au sein des socialistes m’ont souvent amenés à me faire reprendre, notamment sur un point : l’unité.
vu les sondages pour les régionales. Nous sommes amené à penser que la prise de conscience collective de la nécessiter de prendre en compte l’écologie dans la vie et dans la vie politique, a eu lieu et a encore lieu. Et on voit bien qu’à l’heure où tout bon politicien n’a de cesse de parler d’écologie et de faire la promotion de ses agissements en cette matière, nombreux sont ceux qui s’en sont rendu compte.
Nous, socialiste, sommes persuader que l’homme est un moteur de progrès. Et si notre but est le progrès, il est évident aujourd’hui que l’une des conditions nécessaire à à l’atteinte de ce but est la prise en compte de l’environnement. Néanmoins, cela ne constitue en rien un but en soit. C’est sur ce point précis que socialisme et écologie politique – basée bien souvent sur une théorie de décroissance – diffèrent. Ce n’est pas la planète qui fait le progrès, mais bien l’homme. Toujours l’homme.
A quelques mois des régionales, nous voilà lancé dans un débat intéressant qui promets de nombreux rebondissement. Je ne compte pas m’attarder ici sur la question de savoir si le lancement de ce débat à l’approche d’échéance électorale est oui ou non un coup purement politicien. Je crois que mes camarades socialistes on déjà répondu à la question. Et dans tous les cas, là n’est pas l’intérêt pour moi.
à l’annonce de M. Besson. Une fois de plus Benoit Hamon se sera contenté du minimum : « Le porte-parole du PS accuse le président de la République de chercher à “limiter la casse” à quelques mois des élections régionales de mars 2010 en tentant de “mobiliser l’électorat de l’extrême droite en sa faveur”. » (lemonde.fr). Martine Aubry, elle, n’a pas encore réagit, preuve que la question risque d’être difficile à aborder. Les autres réactions sont celles de l’aile droite du parti : Royal, Moscovici, Peillon, Hollande, etc. Et tous semblent être déterminés à se saisir du débat une bonne fois pour toutes afin de ne pas « tomber dans le piège que tend la droite », à l’instar de l’ancienne candidate à la présidentielle qui demandait à l’époque de chanter la Marseillaise dans ses meetings.

Chers camarades, chers amis,
profonde qui apporte un contre projet ou une contre proposition, mais je dois avouer que l’article du Monde d’aujourd’hui (pages 2) intitulé Salaires : quand il n’y a plus de « grain à moudre » me donne envie de réagir sans pour autant pousser plus loin la réflexion.
Réunion de section ce soir. Il est temps d’aborder le sujet des dernières élections avec le recul que nous pouvons avoir.




